“ Et moi, je vais faire venir le déluge, une inondation de la terre, pour détruire de dessous le ciel toute chair ayant en soi souffle de vie ; tout ce qui est sur la terre périra. 18. Mais j’établirai mon alliance avec toi ; et tu entreras dans l’arche, toi et tes fils, ta femme et les femmes de tes fils avec toi. 19. De tout ce qui vit, de toute chair, tu feras entrer dans l’arche deux de chaque espèce, pour les conserver en vie avec toi ; ce sera un mâle et une femelle. ”
Légation
Définition et enjeux
La légation, concept central en diplomatie, désigne l'action de représenter un État ou une entité politique à l'étranger. Ce thème a inspiré des réflexions diverses chez des auteurs tels que Sénèque le Jeune, qui y voit un phénomène cosmique inscrit dans l'ordre universel, ou Casimir Delavigne, qui évoque la force créatrice de l'homme sur la nature.
Alphonse de Lamartine, quant à lui, en fait une image de l'éternel retour des forces naturelles. Ces visions, mêlant mythologie, poésie et réflexion politique, mettent en lumière la complexité des relations interculturelles, un enjeu majeur dans les domaines de la diplomatie et du consulat.
Citations sur “légation”
“ Nous pousse hors du sein de l’Être, et nous renie. Homme, vil meurtrier des dieux, es-tu content ? Les bois profonds, les monts et le ciel éclatant Sont vides, et les flots sont vides : c’est ton règne ! Cherche qui te console et cherche qui te plaigne ! Les sources des vallons boisés n’ont plus de voix, L’antre n’a plus de voix, les arbres dans les bois N’ont plus de voix, ni l’onde où tu buvais, poëte ! Et la mer est muette et la terre est muette, Et rien ne te connaît dans le grand désert bleu Des cieux, et le soleil de feu n’est plus un dieu ! ”
Casimir Delavigne,
Œuvres complètes de Casimir Delavigne
“ Tu gouvernes la terre, et les mers, et les cieux ; Tout l’univers reconnaît ton empire ! Des êtres différens les germes précieux, Qui dorment dispersés sous la terre ou dans l’onde, Rassemblés à ta voix féconde, Courent former les corps que tu veux enfanter. ”
Sénèque le Jeune,
Œuvres complètes de Sénèque le Jeune
“ Ainsi le monde naissant portait en soi, outre le soleil, et la lune, et les révolutions des astres, et la reproduction des animaux, le principe de tous les changements terrestres et aussi de ce déluge qui, de même que l’hiver et l’été, est appelé par la loi de l’univers. ”
“ Ne les plains pas : la mort, qui dompta leur courage, Leur a fermé les yeux à tes affronts derniers... Plains les vivants plutôt, plains ceux pour qui l’orage N’a ni soleil ni trêve, et qui font le voyage De la vie à travers les plus sombres sentiers. ”
Leconte de Lisle,
Poèmes antiques
“ Et dans la plaine immense un peuple infini roule Comme les flots. Le sol tremble au poids de la foule. Les hommes au sang pur, au corps blanc, aux yeux fiers, Qui vivent sur les monts et sur le bord des mers, Et tendent l’arc guerrier avec des mains robustes ; Et la race au front noir, maudite des Dieux justes, Dévouée aux Rakças et qui hante les bois ; Tous, pour le sacrifice, accourent à la fois, Et font monter au ciel, d’une voix éclatante, Les clameurs de la joie et d’une longue attente. ”
Alphonse de Lamartine,
Harmonies poétiques et religieuses
(1882)
“ Vieil Océan, dans tes rivages Flotte comme un ciel écumant, Plus orageux que les nuages, Plus lumineux qu'un firmament ! Pendant que les empires naissent, Grandissent, tombent, disparaissent Avec leurs générations, Dresse tes bouillonnantes crêtes, Bats ta rive, et dis aux tempêtes : « Où sont les nids des nations ? » Toi qui n'es pas lasse d'éclore Depuis la naissance des jours, Lève-toi, rayonnante aurore; Couche-toi, lève-toi toujours! Réfléchissez ses feux sublimes, Neiges éclatantes des cimes, Où le jour descend comme un roi ! ”
Le livre de Job (1892)
“ Est-ce toi qui as créé le monde, fondé la terre, séparé la mer du continent, creusé l'enfer, réglé la succession du jour et de la nuit, préparé dans les cieux les réservoirs de la neige, de la grêle, des vents et de la pluie? ”
Joseph Conrad,
En marge des marées
“ Après tout, m’écriai-je, même si c’est faux, c’est tout de même une suggestion qui me permet de voir ces rochers, cette tempête dont ils parlent, le lourd déferlement des flots, etc., etc., dans leurs rapports avec l’humanité. Le combat contre les forces de la nature, et son effet sur quelqu’un au moins, comment dirais-je, d’exalté. ”
Institut sociologique ukrainien, Anthologie de la littérature ukrainienne jusqu'au milieu de XIXe siècle
“ Tous les peuples se prosterneront Dans les siècles des siècles. En attendant les fleuves coulent, Il coule des fleuves de sang ! Les monts s’entassent sur les monts enveloppés de brume, Monts semés de souffrance et ruisselants de sang ! ”
Jules Philippe, Les poètes de la Savoie (1865)
“ Les peuples sortis de leur rêve Se sont réveillés dans le glaive, Dans les coursiers et dans les chars ; Et le sang, vaste comme l'onde, Baigne les colonnes du monde, Comme un flot baigne des remparts. ”
John Lemoinne,
Revue des Deux Mondes
“ Comme les arbres violemment courbés et attachés à la terre se relèvent dès que la force a cessé de peser sur eux et reprennent leur élan vers le ciel, ainsi les peuples violemment détournés de leurs instincts, de leurs tendances, de leurs traditions, de leurs aspirations légitimes, se redressent dès qu’ils peuvent respirer et reprennent leur essor naturel. ”
Ancien Testament, Livre d’Isaïe
“ Terre ou résonne le bruissement des ailes, au delà des fleuves de Cusch ! Toi qui envoies des messagers sur la mer, dans des nacelles de jonc, sur la face des eaux ! Allez, messagers rapides, vers la nation à la haute stature, à la peau rasée, vers le peuple redouté au loin ; nation impérieuse et qui écrase, et dont la terre est sillonnée de fleuves. Vous tous, habitants du monde, habitants de la terre, quand l’étendard sera levé sur les montagnes, regardez ; quand la trompette sonnera, écoutez. ”
Montesquieu,
De l’esprit des lois
“ Nous concevons à peine le regne merveilleux que vous chantez. Quand vous nous faites voir les sciences par-tout encouragées, les arts protégés, les belles-lettres cultivées, nous croyons vous entendre parler d’un regne paisible & tranquille. Quand vous chantez les guerres & les victoires, il semble que vous nous racontiez l’histoire de quelque peuple sorti du nord, pour changer la face de la terre. ”
Évariste de Parny,
Chansons madécasses suivies de Poésies fugitives
“ Méfiez-vous des blancs. Nous avons vu de nouveaux tyrans, plus forts et plus nombreux, planter leur pavillon sur le rivage. Le ciel a combattu pour nous. Il a fait tomber sur eux les pluies, les tempêtes et les vents empoisonnés. Ils ne sont plus, et nous vivons, et nous vivons libres. Méfiez-vous des blancs, habitans du rivage. ”
George Sand,
Évenor et Leucippe
“ Il y a longtemps qu’on parle de puissances qui sont dans la terre et au-dessus de la terre, dans les flots en fureur, dans les roches stériles et menaçantes, dans les vents, dans les nuages et dans la foudre ”
Georges de Porto-Riche,
Tout n'est pas rose : poésies
(1877)
“ Hommes des monts, des mers, des neiges et des laves, Raillez les héros éprouvés ! Nos bras virils naguère ont brisé vos entraves; Et si vous n'êtes pas un vil troupeau d'esclaves,- C'est à nous que vous le devez ! Raillez le grand soleil qui féconde et qui dore ! ”
Albert Londres,
Les Comitadjis ou le terrorisme dans les Balkans
“ Voila vingt hommes qui partout ailleurs, hors la loi, seraient forcés de se cacher ; ici, les fruits de la terre et la lumière du ciel, tout est pour eux. Ils attendent, tranquilles, l’heure de leur destin. ”
Émile Verhaeren,
Les Forces tumultueuses
“ L’action vibre en vous, mais sans geste, sans voix, Et ne fait qu’un avec l’intelligence prompte. Ô les races magnifiques ! L’Est, l’Ouest, le Nord, Terre et cieux, pôles et mers sont vos domaines. Régnez : puisque par vous la volonté du sort Devient de plus en plus la volonté humaine. ”
Amable Tastu,
Poésies Complètes
“ Ton pouvoir animait le naissant univers, Prêtait des bruits divins à la terre muette, Peuplait les cieux déserts. Alors tes nobles sons, en prodiges fertiles, Rassemblaient les humains errants au fond des bois, Aux champs béotiens faisaient surgir les villes, Et leur donnaient des lois. ”
Élisée Reclus,
Histoire d’une montagne
“ Telle est la fécondité de la terre, qu’elle produit, pour la bataille incessante de la vie, des populations de mangeurs et de victimes qui livrent leurs combats dans l’obscurité, à plus de mille mètres au-dessus de la limite des neiges persistantes ! ”
Le Lalita-Vistara, ou Développement des jeux
“ Ayant fait bâiller les trois portes de la délivrance complète ; ayant l’œil parfait, pur de la délivrance de la vue surnaturelle et de l’état calme ; demeurant dans les grottes et les caves de la montagne de la méditation, de la délivrance complète, de la contemplation et de l’acquisition de l’indifférence ; ayant le corps bien développé du bosquet de la discipline des quatre voies honorables ; ayant la force produite par l’exercice des dix forces et des quatre intrépidités ; délivré de l’horripilation et de la crainte de l’existence et de la destruction ; ayant un courage qui ne plie pas ”
Alphonse de Lamartine,
Harmonies poétiques et religieuses
(1882)
“ Et qu'est-ce que la terre? Une prison flottante, Une demeure étroite, un navire, une tente Que son Dieu dans l'espace éleva pour un jour, Et dont le vent du ciel en trois pas fait le tour ; Des plaines, des vallons, des mers et des collines Où tout sort de la poudre et retourne en ruines. ”
Paul-Jérémie Bitaubé, Joseph (Nouvelle édition ornée de gravures… (1833)
“ O toi qui nous transmis cette attendrissante histoire., après avoir peint la création , le chaos informe recevant des lois, le soleil créé dans le firmament par une parole, l' armée des astres commençant leur course éclatante ; ce globe se couvrant de gazon , de plantes et de fleurs ; les arbres déployant leur feuillage ; les montagnes touchant les nues, tandis que les fleuves coulent dans leurs lits profonds ; l'eau, l' air et la terre peuplés d' habitans , et, enfin, l' homme s' élevant au milieu d' eux comme leur roi et celui de la nature ”
Émile Chasles, Michel de Cervantes : sa vie, son temps… (1866)
“ Par la terre, ou le vent, ou le feu, je vise à la liberté, et j'entreprendrai tout. Tu peux te livrer à ta colère. Qu'importe le rameau coupé, si les racines mêmes de l'arbre ne sont pas arrachées? A moins que tu ne me coupes les pieds, rien ne m'empêchera de fuir. ”
Cicéron,
Dialogues sur l'éloquence : De oratore…
(1866)
“ Qu'y a-t il de plus dû que l'air aux vivants, la terre aux morts, la mer à ceux qui flottent, le rivage aux naufragés ? Vivants ils ne peuvent respirer l'air du ciel ; morts, la terre ne recoit par leurs ossements ”
Louis-Aimé Martin, Plan d’une bibliothèque universelle
“ Voilà donc les causes qui abaissent : violence, déportements, dépravations, crimes ! Entendez-vous la voix de Dieu qui proclame les lois éternelles de la nature ! Quel tableau, et quelle leçon ! Et ce tableau s’est déroulé, non dans un coin ignoré du globe, mais sous les yeux du peuple-roi, en présence de toutes les nations de la terre, réunies à cet effet par la victoire. Dieu voulut que cette révélation historique fût universelle, et que sur les ruines du grand empire du monde le genre humain pût en méditer la leçon. ”
“ Allez vers ces astres paisibles que recèle la campagne éternelle, vers les sphères invisibles où vous transporte l’aile séraphique. Fuyez loin de la tombe humide de votre race et de ceux qui survivront au naufrage du monde, — fuyez ! ”
“ Sur votre route les montagnes, les arbres, les corps les plus fermes gémissent. La terre tremble sous vos pas. 6. Ô Marouts, effrayé de votre force, le Ciel semble s’enfoncer dans l’espace, dès qu’il voit, ô héros aux bras vigoureux, briller les ornements de vos corps. ”
Lucrèce,
''Lucrèce, Virgile, Valérius Flaccus - Œuvres complètes''
“ Toujours éveillés sous le dôme mobile des cieux immenses, le soleil et la lune, par la révolution de leurs feux, montrèrent aux hommes le cercle que parcourent les années, et l’ordre invariable dont l’invariable loi gouverne toutes choses. ”
“ Combien nous avons exterminé de peuples plus puissans que les habitans de la Mecque ! Parcourez la terre, et voyez s’ils ont trouvé un abri contre notre vengeance. Ces exemples doivent instruire ceux qui un cœur, des oreilles, et qui sont capables de réflexion. Nous avons créé dans six jours les cieux, la terre, et tous les êtres répandus dans l’univers, et nous n’avons point senti la fatigue. ”
Jules Rivals, L'âme des pierres : cité de Carcassonne (1920)
“ C'est la floraison de ces époques où malheureux, apeurés, livrés aux alarmes perpétuelles de ce monde et aux terreurs de l'autre, les grands et le peuple tremblant sous les terribles anathèmes du moyen-âge, se courbaient sous la force divine plus puissante encore que toutes celles qui les opprimaient. ”
Auguste Lacaussade,
Poèmes et Paysages
“ Quand la terre a blessé vos pieds, ouvrant les ailes, Vous pouvez fuir du moins et monter vers les cieux. Vous prodiguant les biens dont la nature est pleine, Le sort vous livre tout sans lutte et sans combats ”
“ Ainsi dit l’Éternel des armées : Voici, le mal s’en ira de nation à nation, et une grande tempête se lèvera des extrémités de la terre. 33. Et les tués de l’Éternel, en ce jour-là, seront depuis un bout de la terre jusqu’à l’autre bout de la terre. ”
Gustave Le Vavasseur,
Poésies complètes
“ Sans raisonnement subtil, Sans chercher de route neuve, Vous avez subit l’épreuve Dans les sentiers de l’exil ; Le ciel est votre royaume, C’est pour vous qu’il est écrit « Heureux les pauvres d’esprit ! » ”
Henri Vendel, Chants du couvre-feu : poèmes de la captivité (1945)
“ L'humanité fut tondue par quelques marchands de mort. Sait-on sur quelle étendue les mourants dorment encore ? et s'Il sommeille au soleil Celui qui veille aux mesures ? Plaise aux cieux qu'Il se réveille avant la finale usure de nos cœurs et de nos veines ! Quelle mesure du vent sur les troupeaux de la plaine ? Quelle mesure du vent, des maux, du sang, de la haine, blonde agnelle, et des mourants ? ”
Percy Bysshe Shelley,
Œuvres poétiques complètes de Shelley
“ Quelle douce scène offrira la terre — un pur séjour d’esprits très purs, en symphonie avec les sphères planétaires — quand l’homme, avec l’aide de la Nature immuable, entreprendra l’œuvre de la régénération ! ”
George Sand,
Histoire de ma vie
“ Où allons-nous ? Vous qui regardez souvent l’horizon, qu’y découvrez-vous ? Sommes-nous dans le flot qui monte ou qui descend ? Allons-nous échouer sur la terre promise, ou dans les gouffres du chaos ? ”
William Shakespeare,
Œuvres complètes de Shakespeare…
“ Les vœux les plus solennels prononcés en dépit de nos instincts sont fatalement brisés. À quoi bon la rébellion humaine contre les règlements organiques de la création ? Que peut notre volonté naine contre les forces mystérieuse de la nature ? Arrêtez donc les oscillations de l’Océan d’un continent à l’autre ; arrêtez donc la marée du sang dans nos artères ! — Puissances terrestres, inclinez-vous devant la toute-puissance divine. ”
Renée Vivien,
Le Vent des vaisseaux
“ Les peuples sont petits et laids. Allons loin d’eux, De leurs propos mesquins, de leurs cœurs infidèles. Envolons-nous au bruit puissant des larges ailes Que tu sais déployer dans le vent orageux ! ”
Charles Richet,
Revue des Deux Mondes
“ Dans l’air, dans l’océan, dans les forêts, dans les montagnes, dans les plaines, partout, tous les êtres, terrestres ou marins, végétaux ou animaux, nous donnent le spectacle d’une lutte mutuelle qui s’exerce incessamment, sans trêve et sans merci. ”
Charles Wolf,
Les Hypothèses cosmogoniques
“ Après avoir décomposé le monde dans le chaos le plus simple, je n’ai fait intervenir, pour en tirer la magnifique ordonnance de la nature, que deux forces, l’attraction et la répulsion, forces également certaines, également simples et en même temps également primitives et générales. ”
Théodore Combalot,
Cantiques nouveaux à l'honneur de la très-sainte Vierge
(1849)
“ Des bords de ces tristes rivages Où, par nos crimes exilés, Nous luttons contre les orages Qui loin de Dieu nous ont jetés, Élevant nos voix suppliantes Vers la Patronne des mortels, Nous venons, tribus expirantes, Chercher la vie à vos autels. ”
Émile Michel,
Revue des Deux Mondes
“ Le Paradis terrestre, la Tour de Babel, le Déluge, le Massacre des innocens, la Montée au calvaire, Orphée charmant les animaux, les Kermesses et les Batailles deviennent leurs sujets favoris, ceux qu’ils répètent à l’envi et que le public accueille le plus volontiers. ”
Charles Richet,
Revue des Deux Mondes
“ Luttes fratricides, combats acharnés, proies dévorées vivantes, carnages, massacres, douleurs, maladies, famines, morts sauvages, voilà ce qu’on verrait si le regard pouvait pénétrer ce que cachent dans leur sein l’impassible océan ou la tranquille forêt. Chaque. pierre abrite un essaim d’êtres vivans. Chaque pierre abrite aussi des luttes implacables. Tous les enfans de la nature s’acharnent l’un sur l’autre. Des milliers de souffrances obscures se dissimulent sous l’herbe des prairies ou sous la roche du rivage. ”
Paul de Saint-Victor,
Les Deux masques (1880)
“ Fuyez aux extrémités de la terre. — Abandonnez vos demeures, les hautes collines de la cité bâtie en cercle : — car ni la tête ne demeure solide, ni le corps, ni les pieds, ni les mains, — ni rien du milieu ne subsistent : mais la destruction les arrache. ”
Siméon Pécontal, La divine odyssée (1865)
“ De grands déchirements se font de toutes parts : Les vallons sont creusés, les montagnes se dressent i Dans l'abîme béant courent les flots épars, Et contre leur retour élevant des remparts, Les continents émus en triomphe apparaissent ! Pour accomplir ainsi ces révolutions, Dont Dieu marquait le cours en ses prévisions, Quel temps a-t-il fallu? des millions d'années, Qui devant l'Éternel ne sont que des journées. ”
