Adolphe Roüet, Vie de l'abbé Martin (d'Agde), curé de Saint-Denis… (1869)
“ Les lettres sont comme des magiciennes puissantes : à votre voix, elles évoquent devant vous tout un passé de gloire, tous les hommes illustres par le génie et la vertu ; elles vous associent sans effort à leurs travaux, à leurs conquêtes, aux sublimes joies de leurs grandes âmes. Chacune de ces nobles figures laisse tomber sur vous un reflet de sa gloire ; et le cœur, à force de les contempler, s'empreint d'un trait de ressemblance avec elles. Les Muses, chez les anciens, avaient sous leur garde la science, l'éloquence, l'histoire, toutes les grandes choses de la vie. ”
