Eugène Bernard, Derniers jours de M. l'abbé Henri Perreyve… (1880)
“ Le sacrifice sacerdotal, parce qu'il est entier, relève tous les amours visibles et invisibles. Il apprend à aimer immensément, et jusqu'à la mort s'il le faut, et son frère et sa sœur qu'on voit, et toutes les beautés invisibles qui composent la splendeur de Dieu. Je parle ici avec le cœur, l'esprit et l'âme de notre bien-aimé Henri Perreyve. Il a voulu et pratiqué ces choses. Comme il a transformé, dans son âme et sa vie, le grand courage que la nature lui avait donné, il a su transformer aussi l'immense force d'amour dont son cœur était plein. ”
