Résumé

J. Riché L'abbé Perreyve : un modèle de vie sacerdotale (1910)

Il fera le vœu de chasteté pour rester indépendant, mais non pas pour amoindrir sa faculté d'aimer.
S'il renonce à l'amour humain, c'est qu'il veut augmenter en son âme l'amour divin.
Il pratiquera dans son intégralité la plus absolue le commandement : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton esprit, de tout ton cœur, de toutes tes forces, et ton prochain, pour l'amour de Dieu. »
Aimer Dieu, en effet, plus que toutes choses, c'est pour le prêtre catholique que veut devenir Perreyve, le devoir essentiel, c'est sa raison d'être, c'est le sens de tout ce qu'il est.
Source : Gallica

J. Riché L'abbé Perreyve : un modèle de vie sacerdotale (1910)

Entre tous les états auxquels il peut penser, le brillant étudiant n'en trouve pas de plus noble que le Sacerdoce, qui est celui du courage et du dévouement.
C'est celui qui est le mieux fait pour les besoins et les tendances d'une âme ardente, vraiment éprise d'idéal et de réel bonheur. Se contenter d'une vie facile, contente et honorée, se laisser séduire par les misérables joies de ce monde, être dupe de passions qui trompent, et d'illusions qu'il faudra quitter tôt ou tard, ce n'est pas le bonheur auquel prétend Perreyve.
Source : Gallica

J. Riché L'abbé Perreyve : un modèle de vie sacerdotale (1910)

Il trouve des mots admirables pour faire au célèbre prédicateur les plus touchants aveux.
Il lui parle de sa petite âme, très petite et faible, qui tressaille en l'écoutant, qui comprend, qui se donne à Dieu. Emportée par l'orateur, elle va à Notre-Seigneur pour s'offrir à Lui, pour détourner les âmes du faux idéal, pour faire du bien. Cette petite âme dit tout cela avec tant d'amour, tant de larmes, tant d'espérances, que le sillon se creuse et qu'elle demeure toute pénétrée d'énergie pendant plusieurs heures.
C'est le plus heureux du monde que Perreyve entra à l'Oratoire.
Source : Gallica

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