Francis Mugnier

Résumé

Francis Mugnier Le sacerdoce (1929)

Non, la chasteté du prêtre n'est pas un fardeau. Elle peut (qui le nie?) lui imposer des sacrifices; mais la vie du Chrétien n'est-elle pas toujours un combat et la sainteté peut-elle s'obtenir sans lutter ?
En vérité, la chasteté du sous-diacre sera toute sa vie son honneur, sa joie, sa couronne. L'aube blanche qu'il a revêtue en ce jour est le symbole de ses engagements. L'amour, le bel amour de Dieu et des âmes a envahi son cœur; celui-là seul peut le goûter qui, pour Lui, se garde chaste et blanc comme les lis.
Source : Gallica

Francis Mugnier Le sacerdoce (1929)

Depuis que le Christ a fondé son Église et donné a son sacerdoce la mission d'enseigner la vérité, partout, toujours c'est cette même vérité qui est proposée aux hommes. Même Credo de l'un à l'autre pôle, dans tous les climats et chez tous les peuples, unité absolue, sûre d'elle-même. A l'origine c'était un germe; le germe s'est développé, il a grandi, il grandit toujours; mais il demeure toujours lui-même parce que la vérité est une et qu'ici les défaillances possibles des hommes sont empêchées par la vertu de Dieu.
Source : Gallica

Francis Mugnier Le sacerdoce (1929)

S'il est, certes, un pouvoir divin, c'est bien celui-là. Qui peut, en effet, pardonner une offense faite à Dieu, sinon Dieu Lui-même ? Et voilà que le Christ en confie la délicate mission à ses prêtres. Il est venu pour effacer les péchés des hommes ; le prêtre est désormais établi comme le juge des consciences pour pardonner aux âmes repentantes et ramener les autres à la pénitence. C'est là un pouvoir singulier et unique qui scandalise certaines âmes et qui révolte leur indépendance. Il n'en est pas cependant, qui montre mieux que celui-là,
l'immense amour de Jésus-Christ pour nous
Source : Gallica

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