Antoine Martinet, Statolâtrie, ou le Communisme légal… (1848)
“ En effet, quel peuple voudrait d'un sacerdoce institué par un autre peuple? D'ailleurs, quel pouvoir humain pourrait conférer à un homme le caractère d'envoyé dé Dieu, de ministre des affaires divines? .Mais, s'il est de l'essence du ministère religieux d'être un établissement divin, ne relevant d'aucun homme, d'aucune nation, il n'est pas moins nécessaire que ce ministère soit limité dans son exercice, et que, tout-puissant pour la propagation, et la défense de la religion, il ne puisse y apporter aucun changement. ”
