Joseph-Paul Ferrer, Merveilles du conquérant de l'Italie et de l'Egypte (1884)
“ « Je ferai à tes Français tout le mal que je pourrai. » Et lorsque celui-ci cherchait à le calmer, il lui répondait : « Mais toi, tu ne te moques jamais de moi, tu m'aimes ! » Il ne respirait que la haine de notre domination en Corse. « Longtemps, dit Bourrienne, il ne se complut qu'à imaginer tout le mal qu'il espérait bien nous faire un jour. » Ses professeurs lui reprochaient son caractère entêté, impérieux, dominateur. Comme élève, le jeune Bonaparte n'avait aucune disposition pour les belles-lettres, ni pour l'étude des langues, les arts d'agrément ou les œuvres d'imagination. ”
