Résumé

Joseph-Paul Ferrer Merveilles du conquérant de l'Italie et de l'Egypte (1884)

« Je ferai à tes Français tout le mal que je pourrai. » Et lorsque celui-ci cherchait à le calmer, il lui répondait : « Mais toi, tu ne te moques jamais de moi, tu m'aimes ! » Il ne respirait que la haine de notre domination en Corse. « Longtemps, dit Bourrienne, il ne se complut qu'à imaginer tout le mal qu'il espérait bien nous faire un jour. » Ses professeurs lui reprochaient son caractère entêté, impérieux, dominateur.
Comme élève, le jeune Bonaparte n'avait aucune disposition pour les belles-lettres, ni pour l'étude
des langues, les arts d'agrément ou les œuvres d'imagination.
Source : Gallica

Joseph-Paul Ferrer Merveilles du conquérant de l'Italie et de l'Egypte (1884)

Malheureussment, c'était en vain qu'une voix divine, immuable, éternelle, criait au héros du Nil, que l'académicien Thiers nous représente comme ne parlant de l'effusion du sang humain qu'avec horreur : « Tu ne tueras point? tu ne flétriras point la vertu de l'épouse !. » C'était en vain que la même voix criait à cet « instrument de la Providence », qui, d'après l'académicien Thiers, a dépassé toute grandeur connue : « Celui qui verse le sang de son frère est maudit sur la terre et dans le ciel!. »
Source : Gallica

Joseph-Paul Ferrer Merveilles du conquérant de l'Italie et de l'Egypte (1884)

Nous sommes ici, dit l'amiral Brueys, dans un ordre du jour daté d'Aboukir, le 14 juillet 1798, à attendre avec impatience le moment où nous pourrons à notre tour combattre nos ennemis, donner des preuves de notre courage et supporter les mêmes privations sur la nourriture, si cela devient nécessaire pour arriver à la fin de nos succès, et attendre que, maîtres de l'Egypte, nous puissions avoir part aux riches productions de son sol. Qu'aucun sacrince ne nous coûte pour nous montrer les émules de la brave armée d'Italie et du général Bonaparte, si digne de nous commander.
Source : Gallica

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