Eugène Delacroix,
Revue des Deux Mondes
“ La misère de ces gens-là n’est pas celle de gens affamés ou mourant de leurs blessures. Dans la Bataille d’Aboukir, les défauts mêmes du tableau, l’éclat, la dispersion de la lumière, la confusion des groupes, la nudité du paysage avec un grand ciel bleu et la mer tout unie pour horizon, semblent augmenter l’impression de la rage et de l’impétuosité de ces deux armées se disputant quelques arpens d’une plage aride, sous les rayons d’un soleil brûlant. ”
