Philarète Chasles,
Revue des Deux Mondes
“ Ils ne respectent ici que la force, la grandeur, la volonté inébranlable et la puissance de la cruauté. Mustapha-Pacha, que j’ai connu, ne calmait ses nerfs qu’en tuant un homme. Lorsque cette envie le prenait, ses serviteurs en étaient avertis par une espèce de râle sourd et profond qui sortait de sa poitrine comme de celle d’un tigre. On lui amenait un prisonnier qu’il dépêchait de sa main ; alors il redevenait paisible et fumait sa pipe tranquillement. ”
