Édouard Blondel, Deux ans en Syrie et en Palestine… (1840)
“ Voilà Alep avec ses minarets élancés comme ceux de Constantinople, et son château fort qui se déploie sur l'unique élévation de cette immense plaine qui va se confondre avec le grand désert et s'étend jusqu'à l'Euphrate. Dans ce paysage, la verdure et les arbres n'occupent qu'un rayon borné autour de la ville. La rivière qui lui fournit de l'eau, va, ainsi que la Barada de Damas, se perdre à quelques lieues plus loin, dans un étang du désert. ”
