Catholicisme romain

Définition et enjeux

Un diplomate Russe,  Revue des Deux Mondes

“ Cette erreur, cette tendance lui est si bien commune avec l’église romaine elle-même, que l’on pourrait à bon droit dire que c’est elle qui les rattache l’une à l’autre par une affinité vraiment organique, par un véritable lien du sang. C’est cette communauté, cette identité de tendances qui fait de l’institut des jésuites l’expression concentrée, mais littéralement fidèle du catholicisme romain, qui fait, pour tout dire, que c’est le catholicisme romain lui-même, mais à l’état d’action, à l’état militant. ”
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Portrait de Edmond About Edmond About,  La Question romaine

“ IMPUNITÉ DES VRAIS CRIMES L’État romain est le plus foncièrement catholique de l’Europe, puisqu’il est gouverné par le vicaire même de Jésus-Christ. C’est aussi le plus fertile en crimes de toute espèce, et surtout en crimes violents. Un contraste si saillant ne saurait passer inaperçu. On le signale tous les jours ; on voudrait même en tirer des conclusions défavorables au catholicisme, et l’on a tort. N’imputons pas à la religion les conséquences nécessaires d’un certain genre de gouvernement.
La papauté a ses racines dans le ciel et non dans le pays.
”
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Portrait de Jules Soury Jules Soury,  Luther, Histoire de sa préparation exégétique

“ Notre pays n’a jamais manqué de grandes individualités religieuses, mais la masse de la nation est indifférente aux choses de la foi. En somme, elle n’a presque pas de besoins religieux ; puis, le catholicisme romain étant un principe, c’est-à-dire quelque chose d’abstrait et de supérieur aux faits, il était nécessaire qu’il épuisât avec une irrésistible puissance toutes les conséquences de sa nature. ”
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