Agénor de Gasparin,
Le bon vieux temps
(1873)
“ Elle a coûté la liberté morale, car les âmes libres, ces intraitables et ces guerrières, ne se courbent point. Que se passe-t-il au surplus, lorsque l'Évangile est reçu dans un coeur? Il a perdu sa paix. Pour conquérir le vrai, pour parvenir au bien, il lui faut livrer de perpétuels combats. Veiller, prier, lutter, recommencer, il n'y a plus de sommeil. Le devoir embouche son clairon de bataille. En avant ! et encore en avant! et l'on n'arrive jamais au bout! et c'est la guerre, oui! mais c'est la véritable paix. Ce que fait l'Évangile dans un coeur, il le fait dans l'humanité. ”
