Résumé

Stop,  Un programme révolutionnaire (1871)

“ Le saintsimonisme, le fourriérisme, le communisme, la sociologie d'Auguste Comte, et d'une manière générale toutes les sectes socialistes, bien qu'à des degrés divers, n'ont d'autre but que de substituer d'une manière plus ou moins complète l'action collective de la société, c'est à dire de l'État, à l'action personnelle de chacun. A ce point de vue, l'individu n'est qu'un rouage rigoureusement subordonné au jeu de l'organisme général ; ce qui est revenir à la conception autoritaire de Louis XIV, relativement à l'État, et supprimer absolument la liberté. ”
Source : Gallica

Stop,  Un programme révolutionnaire (1871)

“ Sous l'influence de nouvelles institutions politiques, et grâce à la séparation si désirable de l'Église et de l'État, le catholicisme est-il susceptible de se modifier en France dans un sens libéral? Peut-il rompre avec le concile du Vatican, triomphe d'une majorité fictive contre la majorité réelle, et arriver à être une religion réellement personnelle, où la croyance ne se baserait pas seulement sur l'autorité du témoignage et l'affirmation d'un homme qui en est le mandataire, mais où elle relèverait, du moins en partie, du sentiment intérieur, de la raison et de la conscience? ”
Source : Gallica

Stop,  Un programme révolutionnaire (1871)

“ Il faut qu'à l'avenir les nations, arrivant de plus en plus à la connaissance et à la pleine possession de leurs droits, comprennent, sans retour, que la guerre est un outrage à l'humanité et un crime contre l'éternelle justice. Il leur faudra reconnaître enfin que les princes seuls étant intéressés à ces luttes sauvages, la première des nécessités sociales pour un peuple, c'est de se gouverner lui-même. La monarchie n'est qu'un fait artificiel répondant à une phase inférieure de civilisation. Ce n'est donc qu'une étape dans l'oeuvre du progrès, et nullement un point d'arrivée. ”
Source : Gallica

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