Louis Rendu,
De la Liberté et de l'avenir de la République française…
(1849)
“ Le chrétien, ouvrage et image de Dieu, immortel passager cinglant vers une éternelle patrie, est devenu tellement grand, tellement majestueux, qu'il lui faut, même pour les jours de son pèlerinage, une lente digne de lui, une hôtellerie, un palais où sa liberté d'enfant de Dieu ne soit pas trop à l'étroit. L'homme de la raison pure, pauvre Spartiate, doit, autant qu'il le peut, s'effacer devant l'État; indigne d'être souverain même dans le sanctuaire de la famille, il faut qu'il abjure les brillantes prérogatives de la personnalité, la propriété, la famille, et la royauté du domicile. ”
