Albert de Chantelauze, Du Président de la République française… (1848)
“ Un président de république, au contraire, et j'écarte ici les consuls, les triumvirs, le directoire, je prends l'hypothèse la plus favorable au pouvoir : l'unité, un président n'a point de prestige qui le couvre, point d'ancêtres qui l'entourent, point de traditions qui le soutiennent. Sorti de la foule, il y rentrera ; élu de la nation, il n'a que ce qu'elle lui donne, il la représente et n'est rien par lui-même. ”
