Les paroles d'un proscrit, la France devant le siècle (1871)
“ Aussi l'Empire, pour se glisser à la place de la République, avait eu beau répondre au grand citoyen qui vient de tenir dans sa main les destinées de la patrie, Thiers, L'Empire c'est la paix, quand il lui criait, L'Empire c'est la guerre ; il n'a pu se soustraire à cette fatalité du despotisme, et l'Empire n'a été qu'une suite non interrompue de guerres et de troubles internationaux, accomplis contre la volonté de la France par les caprices d'un seul homme et de ses courtisans avides et sans patriotisme ! ”
