Paul Sauzet, La chambre des députés et la révolution de février (1851)
“ Il s'indigne des tracasseries, et s'irrite contre les impatiences. Il a pris à dégoût les orateurs et les publicistes ; il en veut aux prophètes de malheur, et n'aime pas qu'on lui parle des périls du lendemain. Le découragement même lui donne la force de l'inertie, et il s'endort, de propos délibéré, dans un statu quo qui n'est pas le port, mais qui lui semble ajourner les tempêtes. Cette résignation au statu quo n'est point un retour vers la République. C'est une réaction contre la liberté, qui dépasse les institutions actuelles et n'épargne pas même le gouvernement parlementaire. ”
