Résumé

Charles-Aimé Dauban Histoire du règne de Louis-Philippe Ier et de la seconde république… (1872)

La France s'est constituée en République. En adoptant cette forme définitive de gouvernement,, elle s'est proposé pour but de marcher plus librement dans la voie du progrès et de la civilisation, d'assurer une répartition de plus en plus équitable des charges et des avantages de la société, d'augmenter l'aisance de chacun par la réduction graduelle des dépenses publiques et des impôts et défaire parvenir tous les citoyens, sans nouvelle commotion, par l'action successive et constante des institutions et des lois, à un degré toujours plus élevé de moralité, de lumières et de bien-être.
Source : Gallica

Charles-Aimé Dauban Histoire du règne de Louis-Philippe Ier et de la seconde république… (1872)

L'Assemblée a essayé d'attenter à l'autorité que je tiens de la nation entière ; elle a cessé d'exister.
En 1830 comme en 1848, on vous a traités en vaincus. Après avoir flétri votre désintéressement héroïque, on a dédaigné de consulter vos sympathies et vos voeux; et cependant vous êtes l'élite de la nation. Aujourd'hui, en ce moment solennel, je veux que l'armée fasse entendre sa voix.
Votez donc librement comme citoyens; mais, comme soldats, n'oubliez pas que l'obéissance passive aux ordres du chef du gouvernement est le devoir rigoureux de l'armée, depuis le général jusqu'au soldat.
Source : Gallica

Charles-Aimé Dauban Histoire du règne de Louis-Philippe Ier et de la seconde république… (1872)

M. Mole, sans être un homme supérieur ni par le talent, ni même par le caractère, avait l'habitude des grandes affaires, un sens droit, une parole facile, le tact politique qui fait éviter les extrêmes et trouver le joint de la conciliation. Sa fortune et son rang le mettaient à l'abri de l'accusation d'une ambition vulgaire; enfin il était des amis particuliers du roi. Il est vrai que si cette intimité prévenait la possibilité d'un désaccord entre Louis-Philippe et son ministre, elle pouvait être un titre aux défiances et aux attaques d'une fraction de l'opposition.
Source : Gallica

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