Résumé

Francis Aubert Les Titres de la dynastie d'Orléans… (1869)

Le 13 septembre, le Moniteur annonçait que la grande oeuvre des fortifications de Paris était résolue, et que le gouvernement en faisait immédiatement commencer les travaux.
En vérité, quand on voit un gouvernement disposer d'une manière aussi absolue de la paix et de la guerre, de l'argent, du sang et de la dignité du pays, on se demande à quoi sert la garantie de la responsabilité ministérielle parlementaire ce que cette responsabilité garantit, et quand cette garantie s'exerce.
Répondra-t-on que « du moins, cet arbitraire est le fait d'un ministère qui est l'expression de la majorité! »
Source : Gallica

Francis Aubert Les Titres de la dynastie d'Orléans… (1869)

Quand nous étions sous le drapeau blanc, on ne nous eut pas permis d'approcher de ce glorieux trophée sans nous mettre à genoux, nous croissons donc en grâce et en gloire devant l'Empire !
Quand on nous a fait tant de concessions, dit M. Thiers, quand on accorde tant à notre amour-propre, nous devons accorder quelque chose aussi à celui des autres. A ce compte, nous ne pouvons pas trouver mauvais que l'Autriche veuille dominer en Italie, que la Prusse se croie des droits sur le Luxembourg, que l'Angleterre ne veuille point qu'un Français règne à Bruxelles.
Source : Gallica

Francis Aubert Les Titres de la dynastie d'Orléans… (1869)

Et pour un grand peuple, et pour la France, il n'y a pas moyen de n'avoir point d'affaires. Il n'y a pas moyen de se retirer de toutes parts comme d'Ancône, et de s'isoler comme la république de Saint-Marin. La France est partout présente, partout intéressée; partout, quand une question survient, quand un événement éclate, il faut rester, il faut agir. Partout et toujours, vous voulez la paix : vous avez raison, la paix est excellente ; il faudrait aujourd'hui, pour la rompre, des raisons énormes, des raisons de sûreté et d'honneur national.
Source : Gallica

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