Auguste-Aimé Boullée, Études biographiques sur Louis-Philippe d'Orléans… (1849)
“ A la veille du mouvement populaire qui devait le porter sur le trône, le parti de ce prince, faible dans les Chambres législatives, à peu-près nul dans les provinces, était peu nombreux à Paris. Rien que représentant naturel des intérêts et des idées de 1789, Louis-Philippe tenait de trop près à la royauté pour offrir aux révolutionnaires purs des garanties suffisantes. Il était, selon son propre langage, « trop Bourbon pour les uns, et pas assez pour les autres. » Malgré son invincible antipathie pour la famille régnante, La Fayette avait toujours refusé d'entrer en rapport direct avec lui. ”
