Ferdinand VII

Définition et enjeux

Cte del Pinar,  Le droit de Charles VII au trône d'Espagne… (1873)

“ Je n'ai pas lu une seule fois cette soi-disant pragmatique-sanction de Ferdinand VII sans éprouver la plus vive indignation. Quelle manière indécente et scandaleuse de faire mentir un roi à la face du monde entier !
Et quelle excuse veut-on donner à la conduite de Ferdinand ? Le désir bien naturel d'assurer à sa progéniture, garçons ou filles, l'hérédité du trône ? C'est dire qu'il n'y eût qu'un motif purement personnel ; c'est dire que l'intérêt de la nation n'y entra pour rien.
”
Source : Gallica

non signé,  Revue des Deux Mondes

“ Chacun sait que, pour obtenir leur grâce, elle n’épargna ni les supplications ni les larmes, et qu’elle se jeta même aux genoux du roi. Mais Ferdinand vii ne souffrait pas alors de la goutte. Il eut assez de force pour aider son épouse à se relever, tout en lui refusant le plus gracieusement du monde, et pour le salut de ses sujets, le pardon des condamnés. Or, il arrive aujourd’hui que ce bon prince est malade, et garde le lit ; l’Espagne, il est permis de l’espérer, ne s’en portera pas moins bien. ”
Source : Wikisource

Portrait de Austin de Croze Austin de Croze,  La cour d'Espagne intime... (1898)

“ Après la Restauration Ferdinand VII, appauvri par sa lutte contre Napoléon, déprimé par les intrigues de Godoy qui, de bohème et coureur de mauvais lieux, était devenu favori de la Reine, puis ministre et enfin Prince de la Paix, cousin du Roi par alliance, Ferdinand VII était incapable de rétablir l'ancienne et solennelle étiquette. De plus, à cette époque, il était de belle allure d'être libéral et le monarque sectaire voulait au moins le paraître ; aussi tout son libéralisme consista-t-il à laisser tomber en désuétude une grande partie du cérémonial. ”
Source : Gallica

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