Laurent Matheron, Goya, par Laurent Matheron (1858)
“ Goya veut produire à tout prix et pour tout le monde, sans dédaigner les ouvrages les plus infimes, comme s'il était plus jaloux de la popularité que de la gloire. Il pousse parfois l'entraînement jusqu'à la prodigalité, et il lui arrive d'imiter ces millionnaires fastueux qui, les jours de liesse, jettent l'or à pleines mains par les fenêtres — avec cette différence que tous les jours sont, pour l'artiste, jours de liesse. ”
