Pierre-Gustave Brunet, Étude sur Francisco Goya, sa vie et ses travaux… (1865)
“ Il y a déjà une trentaine d'années que, dans la Revue encyclopédique, un critique, le premier peut-être en France qui ait parlé de Goya, signalait tout ce qu'avaient de puissant ces compositions. Dans sa verve âpre et mordante, Goya a profondément compris les vices qui rongent l'Espagne, et il les a peints comme il les haïssait. C'est un Rabelais, le crayon ou le pinceau à la main, mais un Rabelais espagnol, sérieux, et dont les plaisanteries font frémir. Un dessin de Goya en dit plus sur l'Espagne que tous les voyageurs. ”
