Gabriel Ferry,
Scènes de la vie sauvage au Mexique
“ Au moment où les derniers bonds que ses éperons arrachèrent à l’Endemoniado le firent arriver sous l’estrade, Benito se pencha brusquement en arrière et poussa un cri : le cheval s’arrêta court ; la voix de son vainqueur suffisait à le conduire. Ce fut alors un hourra général parmi les vaqueros. Avec une grâce courtoise que n’eût pas désavouée le plus parfait gentilhomme, Benito s’inclina sur la selle comme pour déposer aux pieds de Maria-Antonia l’hommage de sa victoire. ”
