La Vrille, Le journal d’une masseuse
“ C’est pourquoi j’avais pour Lina presque de l’admiration et je désirais vivement son amitié. Lorsqu’elle s’aperçut du manège du grand-duc et de son obstination à me poursuivre, Lina se mit à me considérer en silence, avec une sorte de pitié et de commisération. Quand je la rencontrais, nous échangions un regard. Mes yeux disaient : Tu vois ce qui se passe ; protège-moi ! et ses yeux répondaient : Pauvre petite, prends garde ! Quand les valets eurent observé l’insistance du grand-duc à mon égard, ils se mirent à ricaner derrière mon dos. ”
