Jeanne Cazin, Les saltimbanques : scènes de la montagne… (1905)
“ Elle n'était pas fâchée de savoir que Mosco, sa femme et sa fille se trouvaient maintenant dans la maison. Elle ne se sentait plus aucune raison d'avoir peur, et ne demandait qu'à se rendormir. Castore et Polluce ne le lui permirent pas tout de suite; ils ne voulaient pas se coucher avant d'avoir renouvelé connaissance avec le logis. Hermine les entendit flairer l'âne, l'ours et le cheval. Puis ils s'approchèrent d'elle et du bébé; le plus audacieux se permit même de lécher l'une de ses mains, qui pendait; elle la ramena bien vite sous sa couverture, sans avoir le courage de le gronder. ”
