Georges Montorgueil,
Les Trois apprentis de la rue de la Lune…
(1894)
“ Mais Bisquine non plus n'avait pas suivi le voleur. Il était tout seul, à présent, sur la terre, sans un chien, comme un chien. Il redoutait l'instant de la représentation. On a beau être méconnaissable : ce n'est pas drôle de faire comme ça le sauvage devant tout le monde. De son trou, Jeannot comprenait que la baraque était ouverte et le public amassé devant. Il essaya de voir. La foule avide se montrait au ras de l'estrade. Elle formait une bruyante étendue de têtes amusées énormément : bouches ouvertes, yeux émerveillés, oreilles tendues. ”
