“ Mais ce n’est pas la loi de nature qui enseigne ce que c’est qu’il faut nommer larcin, meurtre, adultère, ou injure en un citoyen. C’est à la loi civile qu’il faut s’en rapporter. Car ce n’est pas larcin, que d’ôter simplement à quelqu’un ce qu’il possède, mais bien quand on ôte à autrui ce qui lui appartient. Or, c’est à la loi civile à déterminer ce qui est à nous et ce qui est à autrui. Pareillement, tout homicide n’est pas meurtre, mais bien quand on tue celui que la loi civile défend de faire mourir. ”
Larcin
Définition et enjeux
Le larcin, défini comme l'acte d'acquérir frauduleusement un bien appartenant à autrui, constitue une infraction pénale présente dans toutes les civilisations. Son examen révèle des approches variées : tandis que V. O. met en évidence sa fréquence chez certains individus, Ladislas-Xavier Gorecki le considère comme une maladie aiguë, illustrant ainsi des visions psychologiques et médicales.
Tristan Bernard, quant à lui, aborde le sujet à travers une intrigue narrative, soulignant la complexité morale du vol. Ces points de vue, mêlant droit, sociologie et psychologie, mettent en lumière la diversité des interprétations du larcin, allant de la pratique criminelle à la pathologie, en passant par les récits littéraires.
Citations sur le larcin
V. O., Promenades d'un naturaliste (8e édition revue et corrigée… (1884)
“ Son penchant au larcin est un fait avéré , et elle cache quelquefois avec tant de soin les objets soustraits, qu'il est difficile de les trouver. Pour compenser tant de défauts, je dois dire qu'elle fait preuve dans quelques occasions d'une généreuse sympathie. ”
Ladislas-Xavier Gorecki, Dictionnaire élémentaire de médecine (1884)
“ Le larcin aigu, chez l'homme, est produit par l'inoculation de matières farcineuses ; il est caractérisé par une inflammation des vaisseaux et des ganglions lymphatiques, quelquefois des veines superficielles des membres; par des abcès multiples sur diverses régions, une éruption pustuleuse spéciale et un ensemble de symptômes généraux trèsgraves. Dans le farcîn chronique, les abcès multiples dégénèrent en ulcères fistuleux. ”
Pierre Maël, Une française au pôle Nord
“ Il est aussi plus vigoureux en général, mais assurément moins bien doué sous le rapport de l’éducabilité et des bonnes mœurs. Le larcin lui est chose habituelle, et il n’a jamais connu le respect du bien d’autrui ou des misères du prochain. ”
Edouard Dupouy, Les chasses du Soudan (1894)
“ Après s'être rendu compte du larcin, l'enfant. se borne à regarder les maraudeurs; il se promet de mieux surveiller à l'avenir, et, la conscience pleine du devoir accompli, il coupe à son usage une grappe qu'il mange à belles dents, car on néglige souvent de lui porter sa part de couscous, le village étant loin. ”
Eugène Hatin,
Histoire pittoresque des voyages en Afrique…
(1847)
“ Keès était sujet au larcin : c'est un défaut commun à presque tous les animaux domestiques; mais il se déguisait chez lui en un talent donl j'admirais moi-même les ressorts ingénieux. Il savait parfaitement dénouer les cordons d'un panier pour y prendre les provisions, et surtout le lait, qu'il aimait beaucoup. ”
Élie Monnereau, Le parfait indigotier, ou Description de l'indigo… (1765)
“ Le larcin est chez eux comme unu i sécond péché originel ; ils ne s'en font aucun scrupule , & quoiqu'ils soient pris sur le fait, ils ne l'avoueront jamais ; rarement déclareront-ils leurs camarades, convaincus qu'ils font qu'ils se trouveront eux-mêmes dans le même cas à la premiére occasion qui s'en présentera ; il semble même que le bien d'autrui leur appartient de droit. Ils font assez adroits pour s'en saisir ; ils se persuadent que les risques qu'ils ont courus en s'y exposant, leur tiennent lieu de pardon ”
Jean-François de La Harpe,
Abrégé de l'Histoire Générale des Voyages…
“ Le larcin est celui qu'ils abhorrent le plus, et il n'est presque pas connu parmi eux. Ils estiment la chasteté, quoiqu'ils l'observent peu; la tempérance, la douceur, le bon ordre dans les familles. On ne leur voit guère d'emportement dans le caractère; et s'ils se fâchent, on les apaise facilement. Ils sont propres dans leurs habits et dans leurs alimens. Enfin, leurs inclinations et leurs usages n'ont rien de barbare. Knox met néanmoins de la différence entre ceux qui habitent les montagnes et ceux qui font leur demeure dans les vallées et les plaines. ”
Laure Bernard, Excursions lointaines : moeurs et coutumes de la Perse (1863)
“ Chaque fois que les douleurs de tête revinrent, la malade ne manqua pas d'avoir recours aux vases si injustement étiquetés. Le roi ne s'aperçut du larcin que lorsque son vin fut entièrement épuisé. On eut bien de la peine à tirer des aveux de la coupable; mais Djemchyd lui ayant témoigné beaucoup de sollicitude sur la peine qu'elle avait dû éprouver en buvant une liqueur aussi acide, la malade convint franchement que le remède était loin d'avoir les défauts que le roi lui supposait, et que le goût de cette boisson lui avait au contraire semblé fort agréable. ”
Tristan Bernard,
L'affaire Larcier
(1907)
“ Quand il est dans le doute, il ne s’avance pas autant.Nous parlions, l’un et l’autre, d’une voix indifférente,—d’une fausse voix toute changée. Puis, c’est à peine si nous dîmes un mot jusqu’à l’arrivée de M. Galoin. Un peu avant neuf heures, en regardant du côté de la fenêtre, je le vis dans la cour de l’hôtel; il se dirigea vers la salle à manger. Il entra, et tout de suite sa physionomie satisfaite nous causa, à Blanche et à moi, une grande impression d’angoisse. Larcier était retrouvé ”
Henri de Lacretelle,
Les filles de Bohême
(1876)
“ Juliuz devint plus tranquille. – Laissons le temps au remède, reprit-il. Tu trouves peut-être que je me désole trop, Moab ! Mais tu n'apprécies pas encore les choses à ton âge. Écoute-moi : il y a bien des maisons dans ce pays, et beaucoup de malheurs peuvent y entrer. Le vent peut prendre le toit de la cabane ; le feu peut se mettre à la métairie ; le choléra a le droit de dépeupler la demeure du riche. Et aucun de ces malheurs ne serait comparable au nôtre si nous perdions Valentin. Valentin, c'est le voyage ; le voyage, c'est le gagne-pain. ”
Tristan Bernard,
L'affaire Larcier
(1907)
“ Au même instant, on ouvrit la porte du restaurant où nous nous étions attardés, et l’on apporta un mot à M. Galoin. Il y jeta les yeux, puis nous dit:—Il y a du bon. L’homme est sous clé. On m’appelle là-bas pour le reconnaître.Puis M. Galoin nous quitta.Nous étions seuls dans la salle du restaurant. Je m’approchai de Blanche, puis je lui baisai la main. Nous n’avions rien dit. Nous avions découvert l’innocence de{171} Larcier, mais nous apprenions en même temps sa mort! Il y a bien des cas dans la vie où le malheur des uns... Mais c’est gênant quand on s’en aperçoit... ”
Henri de Lacretelle,
Les filles de Bohême
(1876)
“ Valentin ! Il leva un peu la tête, ouvrit faiblement son oeil unique, et donna un regard très-court à Moab. Juliuz bondit. – Rien n'est perdu ! s'écria-t-il. Ce n'est pas une crampe, ce n'est pas la morve ; c'est la vieillesse. Il faut lui réchauffer le sang. Tu sais bien cette bouteille de vin du Rhin qui est au fond de la malle ? – Oui, mon père. Vous l'avez prise à Heidelberg, sur la fenêtre d'un étudiant. – Je la gardais pour boire un coup du bon Dieu, le jour de ton mariage. Veux-tu la donner à Valentin ? – Je veux bien. – Brave fille ! Moab entra dans la voiture. ”
Henri de Lacretelle,
Les filles de Bohême
(1876)
“ Moab, les yeux fermés toujours, pencha peu à peu sa tête, et bientôt ce ne fut plus la boucle de cheveux qui glissa sur la main de Joachim, mais le front, qui s'appuya sur ses genoux. Il lui sembla qu'il était touché par une forme d'un monde inconnu. Il avait au-dessous de ses mains une gerbe de parfums dans ces cheveux dénoués. Un être enivrant s'ajoutait au sien. Ce premier contact de la femme le fit entrer dans la région où il rencontra l'Eve éternelle qui attend les voyageurs sous les grands arbres. Il se serait bien gardé de se dégager de ce front dormant qui l'effrayait et le charmait. ”
Tristan Bernard,
L'affaire Larcier
(1907)
“ Si elle savait que je joue, elle serait stupéfaite et bien attristée!... Non, elle me croit un garçon très rangé, mais elle me trouve tout de même un peu jeune, et elle a une grande confiance dans l’oncle Bonnel.A ce moment, le train entrait en gare. Je serrai la main de Larcier... Je le vois encore au moment où il montait en wagon; il était grand et mince, la taille bien prise{18} dans sa tunique ajustée. (Dans notre régiment, les sous-officiers faisaient «fantaisie». Le colonel était assez coulant.) Je regardai le train s’éloigner. Larcier, à la portière, hochait la tête en signe d’adieu. ”
“ « Je vous attendais, » et la comtesse Ethereld me tendait une main que je ne prenais pas. « Je vous disais bien », faisait-elle alors en se tournant vers le docteur Halmein, « que M. Harel viendrait à notre appel. Les vrais artistes n’ont qu’une parole ; maintenant, docteur, rassurez un peu monsieur sur l’état de notre ami. » Et le docteur, ayant toussé par trois fois : L’état était grave, très grave, mais il ne fallait pas désespérer. C’était une fièvre typhoïde ataxique compliquée de congestion des méninges : avec cela, ce pauvre M. Claudius était d’un nerveux... ”
Tristan Bernard,
L'affaire Larcier
(1907)
“ Vous voyez qu’il faut y mettre de la patience. Cette autre personne n’était chez elle ce soir; je la verrai sûrement demain matin, et je pense bien retrouver le marchand de tabac dans la journée de demain. Je pense que le marchand de tabac ne sera pas long à me donner l’adresse de Hilbert et, quand j’aurai mis la main sur Hilbert, je retrouverai promptement... Enfin nous ne serons pas loin de la solution.—Mais croyez-vous, interrompis-je, que Larcier soit encore à Londres?M. Galoin fit son geste évasif. ”
Benjamin Weill-Hallé, Manuel pratique du traitement de la diphtérie… (1902)
“ La laryngite slriduleuse débute la nuit, brusquement, s'accompagne d'une toux rauque, éclatante, aboyante ; la voix est. peu altérée, reste claire. Bien qu'elle puisse, exceptionnellement, rester claire dans le croup, ce dernier caractère est d'une grande importance. Début soudain et nocturne, voix claire, tel est la caractéristique de l'accès pseudo-croupal de la laryngite striduleuse. L'accès cesse ou spontanément, ou sous l'influence d'une médication par le bromure et l'antipyrine ”
Henri de Lacretelle,
L'Amant malgré lui
(1873)
“ Ne te prépare pas des regrets. Ne monte pas plus haut que les marches de ton temple, pour qu'on ne te fasse point redescendre un jour. Autant que tu pourras, évite M. de Mazzaran. Est-ce que je ne te suffirais pas? Devaise s'éloigna. Il avait bien visé. Il excitait Stranger à nouer des relations plus étroites avec les Mazzaran. Donc, l'autre coup qu'il préparait serait plus dur, et l'avenir de Saturnine s'obscurcirait davantage. — 17 — Stranger ne contenait plus son impatience. Il revint auprès de Jeanne. — Mme de Mazzaran n'a-t-elle pas dit qu'elle monterait à la Raillière ce matin? ”
Henri de Lacretelle,
Les filles de Bohême
(1876)
“ Avec quelques fruits du verger voisin, sur lesquels vinrent bourdonner les abeilles qui s'y connaissaient, le jambon, les fraises et le lait, le repas fut exquis. Moab riait et gazouillait, et, la tête nue et les yeux brillants, tendait ses cheveux blonds à la fumée de la cigarette de Zaré. Elle en sortait lentement en vapeurs bleues, et il la reprenait au vol pour la lui rendre. Puis elle s'éloignait un peu pour être rejointe, et se glissait sur l'herbe, sous prétexte de suivre l'ombre voyageuse. Ils dirent toutes leurs chansons ; ils eurent tous les rires de la jeunesse ”
Tristan Bernard,
L'affaire Larcier
(1907)
“ Après tout, me dit-il, j’aime autant que vous veniez. Je n’ai pas pu, n’est-ce pas? vous poser toutes les questions auxquelles vous êtes en mesure de répondre, et je ne suis pas fâché de vous avoir sous la main pour vous demander, à l’occasion, des détails complémentaires sur Larcier et tout ce qui concerne l’affaire. On ne peut pas songer dès l’abord à demander tout ce qu’il faut savoir. Cela ne vous vient que peu à peu.M. Galoin ne vous donnait pas des explications pour étaler la beauté de son système. ”
Photinos Panas, Leçons sur les affections de l'appareil lacrymal… (1877)
“ Gayat, Annales d'Oculistique, t. LXXI, p. 26. 1874. 10 MALADIES DE LA GLANDE LACRYMALE. d'insomnie et même de fièvre. La partie externe de la paupière supérieure devient le siège d'un gonflement dur, manifestement phlegmoneux, et qui s'accompagne d'un chémosis prononcé de la conjonctive sous-jacente. Lorsque la peau est atteinte par l'inflammation, il n'est pas rare de voir le ganglion préauriculaire s'engorger, ce dont on s'assure en portant le doigt immédiatement en avant du tragus. Généralement, l'oeil continue à être lubrifié, bien que la sécrétion lacrymale ait dû subir une diminution. ”
Henri de Lacretelle,
Les filles de Bohême
(1876)
“ Quand le curé fut parti, ils quittèrent aussi le ravin. Zaré ne disait rien. Il remonta la colline et s'assit près de sa voiture. Le mulet broutait dans les herbes environnantes. Moab se tenait debout devant le jeune homme. – Et où vas-tu aller, à présent ? lui dit-elle. – Je ne sais pas. Ce qu'il y a encore de triste, c'est que je n'aurai plus personne pour faire les paniers, et que j'ignore avec quoi je vais vivre. Elle eut une rougeur subite, comme une personne honnête, et dit en détournant la tête : – Zaré, le destin nous enseigne par cette mort que nous devons nous aider l'un l'autre. ”
Photinos Panas, Leçons sur les affections de l'appareil lacrymal… (1877)
“ On ne connaît rien de positif au sujet des modifications éprouvées par la sécrétion lacrymale, d'autant plus que, conjointement à la dacryoadénite chronique, il existe ordinairement d'autres altérations inflammatoires de la conjonctive bulbaire et du bord libre des paupières. Cette affection a une marche lente et elle se termine par induration. Parfois, sous l'influence d'un refroidissement, la maladie passe à l'état aigu, et l'on voit se former un abcès qui devra: être traité comme nous l'avons dit à propos de l'inflammation aiguë de la glande. ”
Saturnin Arloing,
Traité d'anatomie comparée des animaux domestiques…
(1903-1905)
“ La glande lacrymale est une dépendance de l'épithélium conjonctival, qui bourgeonne et s'enfonce au-dessus du globe, c'est-à-dire qu'elle se forme à la manière de toutes les glandes. Le canal lacrymal n'est tout d'abord qu'une simple fente ouverte au dehors dans toute sa longueur (fig. 366) , fente qui se ferme par soudure de ses bords. Les muscles se forment sur place assez tardivement (vers la sixième semaine chez le Mouton) . ”
Eugène Cousergue, De l'Extirpation de la glande lacrymale orbitaire comme traitement de l'épiphora (1897)
“ Depuis longtemps d’ailleurs, Longet avait remarqué qu’à la section du trijumeau, succédait une diminution dans la secrétion lacrymale, tandis que Magendie, au con- traire, « ouvrait le robinet des larmes » par l’excitation galvanique du nerf ophthalmique. Mais le nerf lacrymal n’est pas le seul qui ait une action sur la sécrétion des larmes ; le grand sympathique joue aussi un rôle important. Son excitation exagère à la fois la sécrétion de la glande lacrymale et celle de la conjonctive. ”
Charles Mauriac,
Leçons sur les maladies vénériennes
(1883)
“ C'est une forme grave qui peut survenir à la fin de la période secondaire ou au commencement de la période tertiaire. Cette variété de laryngite peut éclater rapidement et arriver en peu de jours à son summum d'intensité, ou bien elle peut évoluer avec lenteur et d'une façon insidieuse. ”
Henri de Lacretelle,
Les filles de Bohême
(1876)
“ Dans l'autre lit, madame Simon se retournait aussi. La nuit était longue dans cette grande pièce où le coucou sonnait de temps en temps, et d'où l'on entendait courir les rats de la maison. Quand la veuve fut convaincue que le sommeil n'était pas venu à la petite, elle lui dit brusquement : – Savez-vous tuer les poulets ? ma mie. Moab crut que la vieille femme rêvait, et ne répondit rien. La question fut renouvelée. – Pourquoi me demandez-vous ça ? dit Moab. Je n'ai jamais tué une bête, et c'est Equinoxe que ça regarde. ”
Photinos Panas, Leçons sur les affections de l'appareil lacrymal… (1877)
“ On voit en même temps sortir par l'orifice fistuleux un liquide clair et incolore comme de l'eau. A moins de complications inflammatoires, le malade se plaint à peine de douleur et d'une sensation de légère cuisson du côté de la conjonctive. Traitement. — La cautérisation du trajet fistuleux à l'aide du fer rouge ou du nitrate d'argent, préconisée par Beer, ne peut donner de bons résultats que si les conduits excréteurs lésés cessent d'être traversés par des larmes, ce qui n'arrive que lorsque ceux-ci appartiennent à des lobules accessoires de la glande. C'est ainsi qu'Alf. ”
Henri de Lacretelle,
L'Amant malgré lui
(1873)
“ Raymond et Jeanne poussèrent deux cris. Ils se penchèrent. Sauviat ne respirait plus. XXX Aux cris qui avaient été jetés, la gardienne de Mahoura accourut avec deux buveurs d'eau qui se trouvaient à la source. Ils aidèrent le comte à transporter Sauviat dans la salle. Mais il n'était que trop évident que tout secours restait inutile. Les étrangers s'en allèrent aussitôt. — Le pays, a perdu son honneur ! dit la paysanne en pleurant. Pauvre M. Sauviat ! Ses paroles faisaient plus de bien que la rosée en juillet. Puis, que se passet-il ? On dit qu'on a assassiné un homme là-haut ! ”
