V. O., Promenades d'un naturaliste (8e édition revue et corrigée… (1884)
“ On entend le petit bruit de son bec lorsqu'elle attrape un insecte, et on admire l'instinct qui la détourne, même dans son vol le plus rapide, de se saisir d'une guêpe ou d'une abeille. Les hirondelles sont infatigables à procurer la nourriture à leurs petits, mais si un accident quelconque, comme nous l'avons déjà dit, fait tomber par terre le nid où ils sont déposés, les père et mère ne s'en occupent plus et les abandonnent à leur malheureux destin : probablement parce qu'étant eux-mêmes toujours au vol, et ne se posant presque jamais à terre, ils n'ont pas l'idée de les y chercher. ”
