Poule d'Inde

Définition et enjeux

Étienne de Lacépède Le Buffon de Benjamin Rabier (1913)

La poule d'Inde diffère du coq en ce qu'elle n'a pas d'éperons aux pieds ; elle en diffère en ce qu'elle est plus petite, qu'elle a moins de caractère dans la physionomie,
moins de ressort à l'intérieur, moins d'action au dehors ; son cri n'est qu'un accent plaintif, elle n'a de mouvement que pour chercher sa nourriture ou pour fuir le danger.
Source : Gallica

Traité complet des haras, et moyens d'améliorer et de multiplier les chevaux en France… (1834)

Qui de nous, habitué à la vie des champs, n'a pas observé la poule de l'Inde, qui a conservé dans nos climats l'ardeur de sa terre natale, pousser des cris plaintifs, faire entendre sans cesse ses piaulemens prolongés, peindre de la manière la plus énergique les tourmens qu'elle endure, se prosterner même aux pieds de l'homme pour réclamer le compagnon de son enfance qui doit apaiser le feu qui la dévore ?
Source : Gallica

Portrait de Georges-Louis Leclerc de Buffon Georges-Louis Leclerc de Buffon Œuvres complètes de Buffon, éd…

La poule d’Inde n’est pas aussi féconde que la poule ordinaire : il faut lui donner de temps en temps du chènevis, de l’avoine, du sarrasin, pour l’exciter à pondre ; et avec cela elle ne fait guère qu’une seule ponte par an d’environ quinze œufs ; lorsqu’elle en fait deux, ce qui est très rare, elle commence la première sur la fin de l’hiver, et la seconde dans le mois d’août. Ces œufs sont blancs, avec quelques petites taches d’un jaune rougeâtre ; et du reste, ils sont organisés à peu près comme ceux de la poule ordinaire
Source : Wikisource

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