Résumé

Théodore Bourrier De l'hygiène et de l'inspection de la volaille… (1883)

La caille n'a pas, comme la perdrix, une place sans plumes derrière les yeux, et l'iris de ces derniers est jaunâtre. Tous les ans, elle vient des côtes d'Afrique passer en Europe six mois de la belle saison. Les plaines d'Ervan, en Perse, en fourmillent; l'île de Caprée, à l'entrée du golfe de Naples, se couvre de ces oiseaux au mois de septembre ; l'évêque de l'île en tire grands profits, ce qui l'a fait appeler l'évêque des cailles. A Paris, elles paraissent sur nos marchés pendant toute l'année. Leur chair est extrêmement tendre et savoureuse, mais d'un parfum très fugace.
Source : Gallica

Théodore Bourrier De l'hygiène et de l'inspection de la volaille… (1883)

Il est vrai qu'on pourrait en dire autant de bien d'autres espèces; quoi qu'il en soit, il se reconnaît à son corps couvert d'écailles, nacré sous le ventre, rouge à la queue avec des raies longitudinales d'un beau jaune doré. Sa mâchoire inférieure est garnie de petites dents fines et pointues, enfin ses barbillons sont bien développés. Quand le surmulet s'est nourri de crustacés, il répand une odeur désagréable. Sa chair ferme et blanche a non seulement une saveur délicieuse, mais elle est encore facile à digérer.
Source : Gallica

Théodore Bourrier De l'hygiène et de l'inspection de la volaille… (1883)

L'Aube, la Vienne, la Haute-Garonne, le Cher, l'Indre, le Loiret et l'Eure fournissent abondamment ces dindons qui se font remarquer par leur vaste développement, la finesse et la sapidité de leur chair.
Notre belle Champagne aux plaines fertiles, aux riches coteaux et aux verts pâturages, approvisionne Paris de ces dindes superbes qui, tendres comme des poulardes, grasses comme des ortolans, parfumées comme des grives et bourrées de truffes jusqu'au bec, font les délices des gourmets si nombreux à notre époque.
Source : Gallica

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