Théodore Bourrier, De l'hygiène et de l'inspection de la volaille… (1883)
“ La caille n'a pas, comme la perdrix, une place sans plumes derrière les yeux, et l'iris de ces derniers est jaunâtre. Tous les ans, elle vient des côtes d'Afrique passer en Europe six mois de la belle saison. Les plaines d'Ervan, en Perse, en fourmillent; l'île de Caprée, à l'entrée du golfe de Naples, se couvre de ces oiseaux au mois de septembre ; l'évêque de l'île en tire grands profits, ce qui l'a fait appeler l'évêque des cailles. A Paris, elles paraissent sur nos marchés pendant toute l'année. Leur chair est extrêmement tendre et savoureuse, mais d'un parfum très fugace. ”
