Albert Larbalétrier, Les animaux de basse-cour, élevage des poules et coqs… (1911)
“ Ils se frappent avec une nouvelle ardeur ; mais, à la lin, les ailes et les pattes refusant d'agir par lassitude, ils ont recours à une dernière arme, la plus terrible. Ils ne sautent plus l'un sur l'autre ; mais les coups de bec se succèdent avec rapidité, et le sang coule de plus d'une blessure. Enfin l'ennemi perd courage, il hésite, il recule, il reçoit encore un coup vigoureux; la victoire est décidée. Il fuit, les plumes de la nuque hérissées, les ailes levées, la queue pendante ; il se tapit dans un coin, il glousse comme une poule ; il cherche à implorer la pitié du vainqueur. ”
