Résumé

Albert Larbalétrier Les animaux de basse-cour, élevage des poules et coqs… (1911)

Ils se frappent avec une nouvelle ardeur ; mais, à la lin, les ailes et les pattes refusant d'agir par lassitude, ils ont recours à une dernière arme, la plus terrible. Ils ne sautent plus l'un sur l'autre ; mais les coups de bec se succèdent avec rapidité, et le sang coule de plus d'une blessure.
Enfin l'ennemi perd courage, il hésite, il recule, il reçoit encore un coup vigoureux; la victoire est décidée. Il fuit, les plumes de la nuque hérissées, les ailes levées, la queue pendante ; il se tapit dans un coin, il glousse comme une poule ; il cherche à implorer la pitié du vainqueur.
Source : Gallica

Albert Larbalétrier Les animaux de basse-cour, élevage des poules et coqs… (1911)

Un coq doit avoir l'oeil très vif, le regard et le port effrontés, le plumage abondant et de nuances très éclatantes, le bec gros et court, la crête riche et d'un beau rouge, les pattes armées de vigoureux éperons. Il doit être ardent à caresser les femelles ; aussitôt qu'il trouve quelque chose à manger, il doit les appeler à partager sa trouvaille ; il doit s'occuper le soir de les rassembler pour les faire rentrer au poulailler et se débattre avec beaucoup de force lorsqu'on veut le saisir ; il doit chanter souvent et être toujours prêt à défendre les poules.
Source : Gallica

Albert Larbalétrier Les animaux de basse-cour, élevage des poules et coqs… (1911)

Il est loin cependant d'être aphone, mais il ne sonne jamais, ainsi que le coq, ces joyeuses fanfares qui jettent une animation si vive dans le petit monde de la basse-cour. Comme elle-même, le chant de la poule est, avant tout, utile. Il lui sert à exprimer les sensations qu'elle éprouve. Est-elle contente, elle caquette. Couve-t-elle, elle glousse et rappelle ses petits, mais on ne l'entend pousser des cris perçants que si quelqu'un veut s'emparer d'elle ou menace sa couvée.
Source : Gallica

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