Albert Laberge,
Images de la vie
“ Comme c’est la guerre, la jeune femme a conservé son emploi et, tout le jour, elle travaille à la ville et, le soir, elle réintègre son logis dans l’ancien poulailler. Il y en a toutefois un autre adossé à leur maison où les poules picotent à l’ombre d’un vieux pommier, dans un enclos grand comme la main. Par les beaux dimanches, alors que les lilas embaument l’atmosphère, les jeunes mariés savourent la douceur de vivre assis à côté du poulailler, en face d’un tas de fumier. ”
