Adolphe Durand Laîné

Résumé

Adolphe Durand Laîné La Pratique des champs en action… (1864)

Pendant ce temps-là, Etienne qui aimait sa mère avec passion, avait pris le Brouillard pour refaire le calcul de son père. A peine y a-t-il jeté les yeux qu'il voit que son père n'avait pas tout compté.—Ce n'est pas ma mère qui s'est trompée, s'écria-t-il, c'est vous qui avez oublié la ration des cochons. — C'est vrai, dit Vincent après avoir jeté les yeux sur son papier ; plus d'inquiétudes et plus de soupçons , je compte sur toi comme sur moi-même. — Louise ne répondit pas, elle couvrait son Etienne de baisers. — Vincent continua
son compte.
Source : Gallica

Adolphe Durand Laîné La Pratique des champs en action… (1864)

Tant qu'une bête croît, la nourriture qu'elle prend, quelque abondante qu'elle soit, produit de la chair et non de la graisse. Des yeux peu exercés peuvent s'y tromper, mais les bouchers savent bien distinguer le bœuf bien en chair du bœuf gras, et ils payent moins cher le premier que le second.
Quand une bête est vieille, elle ne peut que réparer les forces que le travail ou une longue production de lait lui ont fait perdre. On peut quelquefois, par un long repos, par une alimentation bien entendue et longtemps soutenue, lui donner de la chair, de la graisse, jamais.
Source : Gallica

Adolphe Durand Laîné La Pratique des champs en action… (1864)

Je voudrais porter un toast à chacun de vous en particulier, au digne et généreux maire de cette commune, qui fait le bien à chaque instant de sa vie par amour de Dieu et par charité pour son prochain ; à ce bon fermier, à ce bon père de famille qui élève ses enfants dans la crainte du Seigneur et donne à ses voisins l'exemple salutaire du travail et de la loyauté
Source : Gallica

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