J. Vital

Résumé

J. Vital Études agricoles (1872)

Comment le grain jeté en terre donne-t-il un épi ? Comment un chêne gigantesque est-il renfermé dans un gland? Comment un poulet peut-il se former dans un œuf? Comment une hideuse chenille devient-elle un brillant papillon? Tout cela se passe sous nos yeux, et le plus savant des hommes est incapable de dire par quel mystérieux travail ces merveilles s'accomplissent. C'est le secret de la nature, dira-t-il. Comme la nature est la manifestation de la puissance de Dieu, nous dirons, nous, que ces transformations sont le secret de Dieu.
Source : Gallica

J. Vital Études agricoles (1872)

Pour vous encourager dans cette étude, rappelez-vous que si l'agriculteur habile s'enrichit, son labeur profite encore à d'autres qu'à lui. L'agriculture est la source de la prospérité publique, et ce n'est pas une médiocre satisfaction pour un paysan, comme moi, de penser qu'il peut être utile à son pays, aussi bien qu'un magistrat ou un officier.
— Vous faites autant de bien qu'il est possible d'en faire dans n'importe quelle position, dit Emile ; vous êtes aimé, respecté de tous ceux qui vous entourent, et vous exercez sur eux la plus salutaire influence.
Source : Gallica

J. Vital Études agricoles (1872)

Nous ne pensions pas, dit Léonie, que, sans fumier, la terre peut produire de mauvaises herbes, mais qu'elle ne donne que peu ou point de blé, et que les fruits et les fleurs des jardins ne seraient que de maigres avortons, si l'on n'avait soin de donner au sol l'engrais qui les fait croître. Maintenant, monsieur Leclerc, vous pouvez être sûr que nous regarderons avec un certain respect cette masse un peu trop odorante dont nous nous détournions avec dédain.
Source : Gallica

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