Résumé

Louis Gossin Manuel élémentaire d'agriculture… (1838)

LE PÈRE. — Si fait, quand on y est habitué. La première fois qu'on opère, on le fait en petit et en tâtonnant. On façonne après coup la meule au moyen du rateau. Avec de l'industrie on acquiert en peu de temps une expérience qui, plus tard, tient lieu de grenier à foin. Un premier essai manqué ne doit donc pas décourager. En agriculture, comme en tout, c'est la persévérance qui fait le génie, j'entends la persévérance qui est nourrie d'une foi vive dans l'excellence de la voie où l'on s'engage, quoique le commencement puisse en être épineux.
Source : Gallica

Louis Gossin Manuel élémentaire d'agriculture… (1838)

Plus une terre en contient, plus elle est légère, plus elle se cultive aisément ; c'est le cas de celle où travaille la charrue dequatre chevaux. L'argile est cette substance dont on fait les tuiles, les briques et la poterie grossière. Tu sais combien elle est compacte ; aussi plus la terre eu contient, plus elle est pesante et difficile à cultiver. L'humus ou terreau est le résultat de la décomposition des végétaux et des engrais.
Lui seul sert à nourrir les plantes que nous cultivons.
ADOLPHE. — De son plus ou moins d'abondance doit donc dépendre le plus ou moins de fertilité d'un sol.
Source : Gallica

Louis Gossin Manuel élémentaire d'agriculture… (1838)

On peut dire pourtant que les positions sèches et élevées conviennent mieux aux motons, et les terrains bas et humides aux bêtes à cornes. Du reste le produit à attendre de l'un ou de l'autre dépend de la perfection de la race, de sa nourriture et des soins qu'on lui donne. Que nos contrées sont en arrière sous ce rapport! Tout le bétail y est médiocre ou chétif, comme les aliments qu'il reçoit lesquels ne sont autre chose, le plus souvent, qu'un pâturage tel quel en été et de la paille en hiver.
Source : Gallica

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