Léon Tolstoï,
Que devons-nous faire ?
“ Pendant le carême de la Saint-Pierre, quand le peuple ne se nourrit que de kvass, de pain et d’oignons, le fauchage commence. Les messieurs qui vivent à la campagne voient ce travail, le dirigent un peu, s’en amusent et se réjouissent de l’odeur du foin, des chansons des femmes, du bruit des faux, de la vue des faucheurs et des faneuses. Ils voient cela autour de la maison et les jeunes gens et les enfants, qui ne font rien de la journée, vont sur des chevaux luisants se baigner à la distance d’une demi-verste. Le travail du fauchage est un des plus importants au monde. ”
