Charles Dickens,
Le Grillon du foyer
“ Elle tourna vers lui son visage étonné en répétant le mot cruel. — Il s’accuse trop vivement, Berthe, dit Dot. Vous allez le dire, vous serez la première à le dire. — Lui cruel pour moi ! s’écria Berthe avec un sourire d’incrédulité. — Sans le vouloir, mon enfant, dit Caleb ; mais je l’ai été, sans toutefois m’en douter, jusqu’à hier soir. Ma chère fille aveugle, écoutez-moi et pardonnez-moi. Le monde dans lequel vous vivez, mon cœur, n’existe pas comme je vous l’ai dépeint. Les yeux auxquels vous vous êtes fiée vous ont trompée. ”

