La voiture, symbole de progrès technique et de mobilité moderne, a inspiré de nombreuses réflexions littéraires. Charles Baudelaire la décrit comme un moyen de promenade élégant, tandis que Tristan Bernard souligne son rôle dans la production de poussière et d’ostentation sociale.
Ferdinand d'Orléans Montpensier, lui, la personifie comme une « brave et fidèle amie », prolongement du conducteur. Daniel Ramée, en revanche, la critique comme un signe de superficie dans une société moderne. Ces approches, mêlant poésie, ironie et analyse technique, révèlent la voiture comme un objet à la fois utile et chargé de significations culturelles.