Théophile Gautier,
Nouvelles de Théophile Gautier
(1852)
“ La calèche attelée de quatre chevaux gris-pommelé avec ses postillons en casaque de satin, son bruit de fouets et ses éclairs de vernis, lui passa devant les yeux comme un tourbillon. Elle frappa de joie dans la paume de ses petites mains, tant elle était sûre du succès : « Ne sera-t-il pas curieux, se dit-elle en riant intérieurement, de promener le Fortunio dans la calèche même qu'il m'aura fait gagner? » ”
