Henri Beauregard

Résumé

Henri Beauregard Cours d'histoire naturelle...… (1890)

C'est ici le lieu de faire remarquer que le rôle du vent et des insectes ne se borne pas à fertiliser les plantes dioïques. Pour qu'une fleur produise d'excellentes graines, il parait nécessaire que ses ovules soient fécondés par le pollen d'une autre fleur, soit du même pied, soit d'un pied voisin. Les croisements d'une fleur à l'autre contribuent, en même temps, à déterminer la production de variétés multiples.
Il nous reste à dire quelques mots des modifications amenées par la fécondation. Celles-ci portent d'une part sur l'ovaire, d'autre part sur l'ovule.
Source : Gallica

Henri Beauregard Cours d'histoire naturelle...… (1890)

Tous tes points végétatifs, aussi bien celui du corps que ceux des radicelles, ont leur surface couverte de longs poils, appelés poils radicaux, lesquels jouent un rôle considérable dans la nutrition du végétal, car c'est uniquement par ces poils que se fait l'absorption des sues renfermés dans le sol et dont se nourrit la plante. On conçoit, par suite, tout le soin qu'on doit apporter, lorsqu'on transplante, à ne point blesser les extrémités des radicelles ou celles du corps, puisqu'elles constituent les parties vitales de la plante.
Source : Gallica

Henri Beauregard Cours d'histoire naturelle...… (1890)

Calice. — Le calice constitue l'enveloppe extérieure de la fleur. Il la recouvre lorsqu'elle est à l'état de bouton, et la protège contre les influences du dehors. La fleur épanouie, le calice tombe immédiatement, dans certaines espèces, le Coquelicot, par exemple; il est ce qu'on appelle caduc. Plus généralement, il persiste avec la corolle jusqu'après la fécondation (calice persistant) ; souvent même il survit à la chute de la corolle et dure autant que le fruit,
à la formation duquel il contribue (calice accrescent) .
On nomme sépales les différentes pièces qui composent le calice.
Source : Gallica

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