Gombo

Définition et enjeux

Pierre Viallar,  Exposition coloniale nationale de 1907… (1907-1908)

“ Cette plante (Hibiscus esculentus L., famille des Malvacées) fournit un fruit comestible, que l'on mange jeune et tendre, au moment où les graines apparaissent. Cru, il est consommé en salade, on le fait aussi cuire sous la cendre.
Les fruits du gombo, séchés au soleil, se conservent longtemps.
La culture du gombo est faite sur une grande échelle en Égypte. On en produit aussi en Algérie, au Sénégal, au Congo, dans l'Angola, à la Réunion, aux Antilles, au Brésil, aux États-Unis, etc.
”
Source : Gallica

Portrait de Louis Gustave Binger Louis Gustave Binger,  Du Niger au golfe de Guinée par le pays de Kong et le Mossi…

“ On conseilla au naba de me conserver à Waghadougou comme prisonnier en attendant les événements ; mais les musulmans influents, consultés, déclarèrent qu’il fallait me renvoyer et m’empêcher de rallier l’expédition de Gambakha. C’est pourquoi je fus dirigé vers Boukary Naba et le Dafina.
[120] Le gombo est un légume très mucilagineux et bienfaisant par excellence. Il pousse après de longues tiges, a la forme d’une corne d’abondance d’environ cinq à dix centimètres de longueur. L’extérieur est velu et l’intérieur renferme une grande quantité de grains ronds.
”
Source : Gutenberg

Gustave Babou,  Plantes cultivées à Gabès et dans les oasis de l'Aradh (1907)

“ Le Gombo, plante annuelle originaire de l’Amérique du Sud à grosses capsules pyramidales, longues de 5 à 10 centimètres, est largement cultivé dans toutes les oasis. Ses fruits cueillis avant maturité sont vendus en vert sur les marchés de Gabès et Djara, sous le nom de Guenaouia. Ils sont utilisés comme légumes par les indigènes, qui sont très friands de leur saveur acidulée; cuits dans l’eau bouillante, ils donnent un mucilage employé pour donner de la consistance à certains potages; ils servent aussi à composer une boisson agréable. ”
Source : Gallica

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