Chatillon-Plessis, La vie à table à la fin du XIXe siècle… (1894)
“ La saveur aigrelette et fine de la tomate a le don de relever le plat le plus modeste en le rendant appétissant . Avec un peu de mie de pain , de la chair à saucisses , rehaussée de persil , ciboule , estragon hachés , aiguisée d' une pointe d' ail , la tomate , troquant son ventre de pépins contre une farce habile , devient un entremets fort appréciable ; c' est la façon la plus commune , et aussi la plus exquise , de la présenter . ”
