Résumé

Henri Jumelle Les huiles végétales : origines… (1921)

L'hydrogénation poussée plus ou moins loin donne des graisses plus ou moins fermes. A mesure qu'elle' s'élève, l'indice d'iode naturellement diminue. On conçoit ainsi que l'hydrogénation complète est d'autant plus longue que l'indice d'iode primitif, c'est-à-dire le degré de non-saturation des acides de l'huile fluide, est plus élevé. Une influence dont il y a à tenir grand compte, pour la rapidité ou la possibilité de l'hydrogénation, est la présence, dans l'huile, d'impuretés qui peuvent agir sur le catalyseur et l' « empoisonner ».
Source : Gallica

Henri Jumelle Les huiles végétales : origines… (1921)

Normalement la teneur en acides doit être très faible, presque nulle. S'il n'y a pas eu d'altération soit de l'huile extraite, soit du fruit ou de la graine avant l'extraction, la présence des acides résulte principalement de ce que les fruits ou les graines ont été traités avant complète maturité. A maturité parfaite, l'acidité est minima.
Les substances étrangères qui accompagnent les huiles brutes sont notamment des phytostérines, des lécithines, des matières colorantes, des albuminoïdes, des résines, des substances guttoïdes, des alcaloïdes, des glucosides et des diastases.
Source : Gallica

Henri Jumelle Les huiles végétales : origines… (1921)

Mais, suivant le climat, une même substance, telle que le beurre de coco, dont le point de solidification est environ de 20° à 21°, pourra donc être une huile ou un beurre. Et, en effet, ce beurre de coco, dans les pays chauds, est généralement une huile ; c'est en Europe qu'il est plutôt un beurre, et l'est d'autant plus que, après s'être solidifié lorsque la température s'est abaissée au-dessous de 20°, il ne se liquéfie de nouveau — les points de fusion et de solidification ne coïncidant pas — que lorsque la température remonte vers 25° à 26°.
Source : Gallica

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