Gaston Cadoux, Revue des Deux Mondes
“ De plus en plus, aussi bien sur la voie publique qu’à l’intérieur des habitations, on délaisse l’huile animale. L’huile de baleine, autrefois d’une consommation générale en Angleterre, n’y est plus guère qu’un souvenir évoqué dans les romances sentimentales. Il en est de même, à un degré moindre, de l’huile végétale, dont l’huile de colza constituait le type le plus connu du consommateur français et allemand. Les huiles minérales, auparavant consommées presque exclusivement par les classes pauvres, participent, depuis une quinzaine d’années surtout, à l’éclairage de luxe intérieur. ”
