Résumé

Maison rustique du XIXe siècle

La culture spéciale des plantes d’ornement a dû naître avec le goût des fleurs partout où l’opulence manquant, comme en Hollande, d’espace pour créer des parcs, a dû se contenter d’une serre et d’un parterre. Le génie de chaque peuple imprime à chacune de ces créations diverses un cachet particulier : l’orgueil anglais, la patience hollandaise, l’activité belge, le goût français, la paresse espagnole, ont leur reflet dans les jardins.
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Maison rustique du XIXe siècle

Le sous-sol exerce sur la végétation de ces arbres une influence au moins aussi grande que la qualité du sol. Aucun arbre à fruit, soit à pépins, soit à noyaux, ne résiste ni à l’excès de l’humidité, ni à l’excès de la sécheresse ; il est donc absurde de planter un verger dans une terre, assez bonne d’ailleurs, mais dont le sous-sol retenant l’eau est pourrissant en hiver et brûlant en été. C’est presque la seule nature de sol qui soit absolument impropre à la végétation des arbres fruitiers.
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Maison rustique du XIXe siècle

On appelle engraissement une opération qui consiste à soumettre les bestiaux destinés à la nourriture de l’homme, à un régime et à des soins propres à augmenter la quantité de leur graisse, et à rendre leur chair plus abondante, plus tendre et plus savoureuse. — Aujourd’hui que les jouissances du luxe se sont multipliées et que l’emploi des différentes graisses animales dans les arts et dans l’économie domestique a pris une extension considérable, la nécessité d’engraisser les animaux que l’on destine à la consommation est plus impérieuse que jamais
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