Jean-Joseph Vadé,
Œuvres de Vadé
“ Monte bientôt sur le poirier. Quel vif accueil ! quelle caresse Lise fait à son vieux mari ! Sans doute il a seul sa tendresse, Eh ! oui, oui, oui, Fiez-vous-y ! On endort le pauvre bonhomme, C’est pour l’empêcher de crier De ce qu’il voit les choses, comme S’il était dessus le poirier. Quand nous vous plaisons, ce spectacle Par vous, Messieurs, est embelli, La critique y met-elle obstacle, Eh ! oui, oui, oui, Fions-nous-y ! Nous ne craindrons point les orages Que les revers font essuyer, Si vous faites par vos suffrages Fructifier notre poirier. ”
