Duval

Élements biographiques

Duval,  Histoire du poirier ("pyrus sylvestris"… (1849)

“ Les naturalistes, les hommes qui s'occupent sérieusement d'horticulture, ou pour mieux dire d'arboriculture, ne peuvent pas fixer le terme de la vie du poirier, ni les dimensions qu'il peut acquérir. Si lorsque l'on exploite une partie de forêt soit réserve ou autre, on conservait quelques-uns de ces arbres si utiles, si intéressants, en les portant sur les registres comme on fait pour les arbres forestiers, on pourrait apprendre combien de siècles peut vivre un poirier abandonné à lui-même dans le sol qui l'a vu naître. ”
Source : Gallica

Duval,  Histoire du pêcher et de sa culture… (1850)

“ L'activité de la végétation y sera telle qu'il ne pourra s'empêcher de la réprimer. Ainsi un jeune arbre, après avoir été planté en novembre, il n'y a rien à lui faire avant le premier mouvement de la sève; mais aussitôt que les gemmes se développeront, il devra dès lors être l'objet de l'attention du jardinier qui, probablement, supprimera avec la pointe de la serpette ou avec un greffoir, les yeux développés devant et derrière la tige, il laissera pousser ceux des deux côtés en pleine liberté. ”
Source : Gallica

Duval,  Histoire du poirier ("pyrus sylvestris"… (1849)

“ Si un propriétaire fait la dépense de construire des murs de 3 à 4 mètres de hauteur, il me semble, en toute justice, qu'il a le droit d'exiger que les murs soient garnis dans toute leur étendue, non pas avec quelques mauvais arbres rabougris et galeux, puis entourés de cordons de vigne qui tapissent la partie haute, pour empêcher, dit-on, la pluie de mouiller les feuilles de ceux qui sont au-dessous, mais bien tapissés par des poiriers de belle taille, bien verts, ayant l'écorce luisante, telle qu'un poirier franc doit l'avoir lorsqu'il est bien soigné. ”
Source : Gallica

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