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Définition et enjeux

Portrait de Edmond Rostand Edmond Rostand,  Les Musardises

“ C'est le parfum de la frontière
D'un pays dont je suis un peu.
Car l'Espagne qui me possède
Et qui fait que je vais, là-haut,
—Laissant en bas la brise tiède,—
A la rencontre du vent chaud,
Ce n'est pas cette espagnolade
Qui pendant un instant vous a
Lorsqu'on mord dans une grenade
Ou qu'on respire un mimosa;
Ni la jeune espagnolerie
Qui vous prend quand on lit Musset
Et qu'une basquine fleurie
Passe dans votre rêve... c'est
Une Espagne en mon cœur vivante
Au point que, lorsqu'il bat le soir,
C'est elle, à grands coups, qui s'évente
De son petit éventail noir!
”
Source : Gutenberg

Portrait de Jean-François de La Harpe Jean-François de La Harpe,  Abrégé de l’histoire générale des voyages…

“ Ils s’habillent à l’antique ; ils portent encore les images du soleil et de la lune, leurs divinités chéries, et les autres symboles de l’idolâtrie, qui sont des bonnets en forme de tête d’aigle ou de condor, des habits de plumes, et des ailes si bien adaptées, que de loin ils ressemblent à des oiseaux. Dans ces fêtes ils boivent beaucoup : et peut-être n’ose-t-on leur en ôter la liberté. Comme ils sont extrêmement adroits à jeter des pierres avec la main et la fronde, malheur à qui tombe sous leurs coups pendant leur ivresse. Les Espagnols, si redoutés, ne sont pas alors en sûreté ”
Source : Wikisource

Various,  L'Illustration, No. 0008, 22 Avril 1843

“ Ce n'était plus l'Espagne! Elle comprit qu'elle changeait d'atmosphère, qu'elle passait d'une nature ardente au sein d'une nature langoureuse. En traversant cet immense pont de bateaux, il lui semblait renoncer pour jamais à sa chère patrie. Sa patrie serait désormais ce qu'elle avait devant les yeux. ”
Source : Gutenberg

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