Eudore Évanturel, Premières poésies
“ Dans les environs de Québec, l’endroit le plus charmant où l’homme, que les exigences de sa profession appellent chaque jour à la ville, puisse jouir des splendeurs de nos trop courts étés, c’est l’île d’Orléans, fraîche oasis de bocages et de prés que les grandes eaux du fleuve étreignent avec amour. Les travaux de la journée finis, quelles délices de quitter la ville, poussiéreuse et embrasée, pour aller vous abreuver d’air pur et détendre sur l’herbe fraîche vos membres alourdis. ”
